Archive pour la catégorie ‘Récits de courses’
Courses du Week end – UTMB et Cul d’enfer
Salut les filles
Tout d’abord un GRAND GRAND bravo à Dom qui à bravé les conditions déplorables qui ont entachées cette édition de l’UTMB. J’ai eu Dom au téléphone qui m’a fait un petit résumé. Après avoir pris le départ vendredi, la course a été stoppée après environ 28 kms et 1000 de D+, rapatriés sur Cham , les concurrents ont reçus un SMS qui leur propoosait de reprendre la course le lendemain à 10 H de Courmayeur. Dom a donc rechaussé ses pompes et reparti, passages de cols à 1 °, neige couleur grésil, le week end Mt Blanc que nous avons connu était guère comparable. Au final, il termine cette course improvisée d’environ 90 kms avec 5300 de D+ en 19h19.
La polémique a enflée au début mais je pense que l’organisation a bien gèrée la situation, personne n’aurait voulu revoir un Mercantour 2 ! Voilà la montagne, ça nous gagne mais il faut rester humble.
Sinon, encore bravo Dom, avec si peu d’entrainements, respects.
Pour le reste du Team, Le président, Dav, Momo, Philippe, Le KB, Francky, le maillot yaune, Pat et moi-même s’étaient donné RDV au Cul d’enfer.
Les performances par contre elles, n’étaient pas au RDV, course de reprise, pas beaucoup de motivations. Seuls le KB, Dav et Sylvain ont sauvés les meubles …
Mont Blanc enfin …
Salut les filles,
Voilà, je suis un des premiers à sortir de sa tanière, ah, c’est dur de refaire surface après ce week-end tant attendu qu’il était par le Team !
C’est un peu comme ce qui arrive à nos amis ibères champions du monde, une énorme dose d’adrénaline et puis le retour sur le plateau des vaches.
La tête dans les étoiles, un orgasme qui prend fin avec le désir que tout cela continue et puis non ! Les moments de pur bonheur dans une vie sont très rares et c’est parce qu’ils sont très rares qu’ils sont très courts, très intenses et inoubliables.
Il était une fois ….
…retour 17 jours en arrière, 25 juin 3 h du mat, j’attends mes acolytes pour un départ très matinal. Si chacun d’entre vous à veiller à prendre ses chaussures, ses gels, enfin tout ce qui pourra optimiser sa réussite durant la course moi, je me suis attardé sur des détails complètement totalement inutiles.
Je suis posté à l’arrêt de bus affublé d’un masque de clown très cher à mon ami Joker avec 2 sacs dont 1 rempli de déguisements.
La suite des évènements ne devant qu’être improvisation en fonction de ce que nous vivrons …
Finalement après quelques petits aléas dus à l’heure très très matinale, nous démarrons du parking Leclerc à 3h45, c’est parti, les 2 premiers convois filent sur Cham !
2 h plus tard, arrêt pour petit déj, j’en profite pour sortir le ballon de foot et nous tapons la baballe avec Philippe V et Thierry sur le parking à 5 plomb du mat, coupe du monde oblige !
Encore quelques arrêts pipis et nous arrivons à destination. Retraits de dossards, déjeuner à la pizzeria et débarquement aux chalets. Y’a pas photo, ça valait le déplacement et le temps est avec nous ! Que demande le peuple !
Bon , c’est pas le tout, c’est aussi la coupe du monde et le Brésil joue contre le Portugal, le proprio a tout prévu, il nous a laissé une télé, je regarde la 1ere mi-temps, à chier !
Je file direction le gîte 200 m plus haut pour faire l’état des lieux et placer tout le petit monde TTE qui débarque au compte gouttes. Le maître des lieux n’est pas là et il faut un peu jouer à Fort Boyard pour retrouver les chambres, petit post-it avec les noms sur chacune et je m’en vais voir ma 2eme mi-temps, finalement match de merde, à oublier.
Les derniers arrivants de cette journée sont prévus vers 23 h, attention chut, y’en a qui courent demain !!
Samedi 26, ah oui je cours, j’avais oublié, j’ai un 23 Kms !
RDV sur la ligne de départ, il fait beau, tout le monde est fin prêt, Coach s’isole, Françoise psychote un peu, t’inquiètes ma poule lui dis-je, tu vas voir, c’est que du bonheur, un dernier coucou à nos accompagnateurs, à tout à l’heure, on se revoit 1000 m plus haut !
Départ tranquille, j’ai pris le minimum, un mule bar et une gourde avec ½ litre, vu le nbre de ravitos, ça suffit. Après 1 km environ, je vois passer Biloute en Cie de sa ptite femme Sandrine, ça part vite, eh le chti, t’emballes pas, tu vas l’avoir ta bignouse ! Les 10 premiers kilos se passent bien.
Le parcours est assez roulant, je suis confiant pour mon objectif de 3h15, les choses sérieuses commencent, montée vers Flégère et là, feed back 2009, je reconnais tour à tour les endroits de l’année passée où j’en ai bavé.
Malgré l’impasse sur le col des Posettes, je constate définitivement que la montagne, c’est pas mon fort, l’ascension est dure, la chaleur ne m’handicape pas trop, mais le dénivelé si, au fur et à mesure la chaleur a tout de même un effet dilatateur et force est de constater que mes chaussures de route qui m’ont si bien réussies au 100 bornes ne sont pas adaptées à ce terrain ( on en reparle plus loin )
En parlant de 100 bornes, je retrouve mon Thierry avec qui je fais le yoyo depuis le ravitaillement des 12 kms.
Le soleil traverse les zones ombragées et me rappellent cruellement les conditions où j’ai chuté à Verrières en me cassant l’épaule, je ne suis pas très rassuré car je commence à taper de plus en plus sur les racines et autres cailloux, et ce qui devait arriver arriva, je me tords la cheville, heureusement juste à la limite de l’abandon, durant une dizaine de minutes, je ralentis et me fait doubler afin de récupérer.
Après l’ascension jusqu’au ravito de Flégère, je passe en 2h40, il me reste 5kms, dans le même temps, Christophe passe la ligne d’arrivée. Je continue mais sans grand plaisir, mes chaussures me gênent de plus en plus.
J’aperçois enfin l’arrivée au loin mais…mais il reste cette ascension sur Pampraz en plein cagnard ! Que du bonheur, je laisse le soin aux marathoniens de vous conter cette ascension. Il reste quelques mètres, je croise Olive revenu à mon niveau, apparemment je n’ai pas la tête des bons jours, je suis tout près des 3h30, je me remets à courir et passe en dessous, voilà, c’est fini, bon courage amis marathoniens pour demain.
Après quelques gorgées de binouze, je redescends pour finir avec mes poursuivants TTistes, tour à tour Françoise, Philippe, Jérôme, et mon ami RobertA ! Que j’accompagne sur les derniers lacets. Mission accomplie, tout le monde arrive sans bobos, 1er objectif du Team accomplit.
Retour au bercail, récupération bien méritée au tour d’un cocktail brésilien aux chalets.
Dimanche 27, ah oui je ne cours pas, allons accompagner mes amis marathoniens, me dis-je !
Idem journée précédente mais dans les rôles inversés, on encourage le Team et les attendons 500 m après le départ pour les filmer. La ’hiérarchie’ des passages est respectée en fonction des objectifs de chacun mais à notre grande stupéfaction, un certain Momo est passé comme un avion de chasse, ce qui nous parait un peu suspect, wait and see …
Petit café au soleil en Cie de Coach, Karine, Jérôme, Caro et Bertrand et nous partons pour retrouver nos poulains et pouliches au 1er ravito, finalement, on se sépare en 2 groupes et nous avons la chance de croiser au loin The Grip vu par l’œil avisé de sa charmante protégée Karine !
Pit stop et nous allons voir tour à tour où en sont nos TTistes, le plus frais est Dav, Lolo M n’est pas au mieux et Mi Amor au plus mal à cet endroit de la course, pour le reste, ça se présente pas trop mal, nous rassurons Mi Amor et je lui promets de lui remettre ses bâtons à son prochain passage avant l’escalade des Posettes …Aïe !
Nous redescendons ensuite plus bas où se trouve Caro et Jérôme. Karine laisse son sac à Caro et Aïe !… on redescend direction la télécabine pour voir les 1ers, le chrono tourne et nous ne devons pas traîner. Bertrand est notre pilote … Aïe …, tout ça c’était avant le drame, soudain à coup je me souviens alors que les bâtons de Mi Amor sont dans notre voiture et dorment bien au chaud et qu’il nous est maintenant trop tard pour faire demi tour.
La seule mission dont j’étais investie est foirée, notre coureur le plus en difficulté avait plus que tout autre besoin de notre aide et je me suis lamentablement banané, je m’en veux, il va falloir vivre avec … Je suis un misérable qui, en faisant cosette a failli et négligé notre ibère au bas des Posettes, bien sûr, mes compagnons de route ne me loupent pas, c’est de bonne guerre.
On se retrouve maintenant près de la ligne d’arrivée en attendant les premiers, leur arrivée autour de 4h est impressionnante mais tout de même humaine, ils marchent sur les derniers mètres très pentus ! Je croise ensuite le 3eme, un senior que je félicite, très gentiment, il me répond ‘ Merci Monsieur’, j’en demandais pas tant, espérons qu’il conservera cette humilité à l’avenir comme mon ami Dawa qui lui termine 4eme et toujours égal à lui-même, il porte en plus un drapeau breton comme fétiche, ce qui forcément me touche. Sacré Dawa !
Je pars ensuite récupérer quelques lacets plus bas nos marathoniens, c’est ainsi que je vais encourager les arrivants inconnus successifs au moyen de leur prénom sur leur dossard, un petit signe de remerciement malgré la difficulté pour la plupart et je vois enfin notre Dawa du 91, Damien, je l’emmène jusqu’au point de ralliement du Team qui l’attend, je suis content, pour une fois, je peux suivre Damien, bon merde, on se satisfait avec ce qu’on peut !!!
Et je repars chercher tour à tour à tour The Grip, mon Kb, Dav, Philippe que je loupe, je fais le pisteur pour ceux qui attendent plus haut et puis Aïe, en repartant une énième fois, ma cheville blessé la veille qui se tord une fois de plus, une fois de trop, c’est fini, on arrête les conneries JP, direction le service de la Croix Rouge, pour mettre de la glace.
Je reste sur la ligne d’arrivée en attendant le reste du Team, les minutes s’égrènent et tous arrivent tour à tour, super, j’ai appris que Mi Amor a du s’arrêter, Aïe, et si les bâtons avaient …trop tard !
Je vois arriver notre président, 6h50, bravo Olive, après Chavagnes, fier de toi, j’enterre définitivement la hache de l’abandon mais il était temps, quand je pense qu’en rentrant la semaine dernière du RER, j’ai vu par inadvertance un panneau publicitaire à une station avec en gros ’l’abandon tue’, il était temps ma poule …. Sans dec, t’as assuré, presque 1 heure avec ma perf de l’année dernière, je m’incline.
Sur ce, retour au gîte pour tout ce ptit monde pour notre AG, je passe le détail, notre secrétaire se charge du CR et puis la soirée tant attendue avec l’apothéose de ce week-end, je passe le témoin pour que vous contiez cette soirée mémorable …mon roman prend des allures de fleuve
Mon bilan :
Côté course j’ai appris qu’il fallait courir avec des chaussures de trail et non de route à l’issue de ces 23 kilos, pour un mec qui fait des trails depuis 4 ans, j’avoue que j’ai fait fort ! no comment !
Côté organisation, après pas mal de nœuds à la tête afin que le week-end soit une réussite, je suis amplement satisfait du résultat.
Côté Team, grosse émotion pour tous après le spitch du coach, on peut être fier de cet aboutissement, j’ai d’ailleurs pas eu à me déguiser, cela n’en valait pas la peine, la petite touche Domenech, c’était juste la cerise sur le gâteau, histoire de dire que j’ai pas amené un sac pour rien ! Pour le reste que dire, entre le Tchi Tchi du nord, le 200 m improvisé, et ce que je n’ai pas vu, ça va être dur de faire mieux
Côté regrets, un crève cœur d’avoir du vous laisser pour retourner sur Paris le dimanche soir, une pensée pour tous les absents du Team, ce n’est que partie remise.
Merci à tous et à toutes
Ouf, à vous de jouer
Joker, un ami qui vous veut du bien …
Compte rendu de ma course Faverges 2010
Bonsoir à tout les TTE,
Bonne course, superbe parcours, exceptionnel !!!
Sur la ligne du départ, ma seule angoisse…le fléchage et ne pas me perdre!! Ensuite, j’ai aperçu Laurent, je lui ai demandé comment reconnaître le parcours à suivre et il m’a rassuré en me disant: « Ne t’inquiète pas pour le fléchage, c’est très bien organisé!! » Et me voilà toute rassurée!! Et arrive quelques minutes plus tard le départ tant attendu… Au fil des heures parcourues, je suis assez confiante car il avait bien raison!! Je me suis sentie super bien au bout de 2h de course avec cette première montée qui n’en finissait pas…Et me voilà au sommet, enfin!!
Pour pouvoir attaquer cette descente impressionnante, mon seul but était d’atteindre la première barrière horaire, chouette, j’ai plus de dix minutes d’avance alors du coup, je ne pense plus à la deuxième barrière horaire, Sourires, photos, je mange et récupère et je repars sans me soucier de la seconde montée pourtant aussi difficile que la première et là… je réalise qu’il y a une autre barrière horaire alors je peine, je m’accroche, mentalement c’est très très dur mais la volonté de savoir qu’il y a une descente me pousse à résister malgré tout.
Enfin, après plus de 5h de course, j’arrive à cette descente et là je sais que j’ai perdu du temps dans la montée et je dévale à toute allure avec l’espoir d’être dans les temps et je me sentais super bien et MALHEUREUSEMENT……. j’ai été recalée à cette barrière pour un dépassement de 11 MINUTES. Là je suis DÉÇUE !! Et on me dit que c’est fini, à ce moment, c’est le COUP DE MASSUE alors que j’étais vraiment bien dans ma course.
C’est la GRANDE DÉCEPTION !! Je vois la grande aventure se terminée et on me dit avec joie que j’ai le droit de continuer malgré tout mais sans le dossard…j’ai donc préféré arrêté car déçue et démotivée, sans cette barrière horaire, je pense que j’aurais terminé cette course dans les temps donnés. Et après mûre réflexion, j’ai tiré beaucoup de leçons et ma déception est moins grande.
Une chose est sûre: JE PRENDRAIS MA REVANCHE L’ANNÉE PROCHAINE !!
Je tiens à remercier Xavier pour m’avoir prêté le DVD de la course de l’année précédente, cela m’a aidé moralement. Je souhaite beaucoup de courage à tous ceux et celles qui prendront le départ au Mont Blanc!! Et encore Merci à tous et à Laurent pour tout vos encouragements.
Sportivement Marie
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Un samedi à Faverges
Salut les amis,
Ce Samedi pour Damien, Marie et moi, c’était Faverges au programme. Un beau et dur Trail près d’Annecy que j’aimerai faire découvrir au TTE en 2011. Distance Marathon avec 2700 D+ et 2700 D- ou distance de 28 Km avec 1610 D+ et 1610 D- dans le massif des Bauges. Perso, quatrième fois que je viens dans ce village gaulois car l’ambiance est très sympa et l’organisation au top.
Départ du 91 le vendredi avec Damien by car vers A6, A42, Annecy et Faverges pour une arrivée vers 17h30. Je présente notre champion Damien à l’organisation, après 2 ou 3 échanges, le coorganisateur annonce un « 4h45mn » pour le lendemain à Damien sur le 42 Km. Perso, je suis sur le 28 Km à cause du Marathon du Mont blanc dans 15 jours !
Ce n’est pas trop raisonnable mais j’aime trop cette course. Marie a déjà retiré le dossard, je l’ai eu au tél, elle est très stressée. Je la comprends parfaitement, 3 ans avant, j’étais dans le même état.
J’ai réservé un Hôtel à 100 m du départ, un grand luxe pour Damien qui a l’habitude de dormir avec les vaches au camping. Après un France – Uruguay assez pénible, dodo sans pb sauf Damien qui regrette le gâteau au chocolat du dîner !, seul erreur au programme de Damien qui est un scientifique de la préparation.
Top départ à 7h30 pour Damien et Marie, j’encourage Damien et j’essaye de rassurer Marie.
Top départ pour moi à 8h30, Altitude 515 m. Le 28 km est, cette année, une manche du championnat de France FFA, il y a des candidats sur la ligne prêts à partir très vite avec une belle animation des pompiers de Paris présents sur la course. Comme prévu, c’est parti très vite et certains jouent des coudes. Je décide de ne pas partir trop vite et je me cale sur un 13km/h sur la route qui monte doucement. Après les 2 premiers Kilos, c’est de la côte, et pas de la 31D, pas de la blanche, pas de l’Anjou mais de la 12 Km !
Je décide de rester calme car j’ai toujours mon nerf sciatique qui me taquine la jambe gauche. J’alterne entre courir, relancer et marcher pour atteindre le seul ravito du parcours au 8ème KM (Altitude 1135 m). Je fais le plein de la gourde et je repars, pour la nourriture, je suis en autonomie. Je décide d’accélérer même si la montée est raide sur 6 Km de piste qui monte au col de Chaurionde (Altitude 1870 m). J’ai de meilleures sensations et je commence à doubler, je suis plus en mode attaque. Petite descente très technique, je ne suis pas très à l’aise puis la remontée au col d’Orgeval, 1763 m, 14ème Km. J’attaque une magnifique descente en lacets de 6 Kms avec au programme un pierrier, un sentier très gras en monotrace et de la forêt pour finir. Un troupeau de chèvres se met à dévaler la pente ! Je continue mon mode attaque et je me fais un beau plaisir sans calculer, à fond sur 6 kms. Je rattrape 6 à 7 mecs et j’évite les chèvres. Arrivée en bas (Altitude 1114 m), il reste 8 km de sentiers techniques avec de la descente et des bosses à intervalles réguliers. J’ai de très bonnes sensations et je lance les jambes. Le travail de l’hiver avec le Team est payant car je me sens facile et j’ai rarement eu cette sensation sur Faverges (Merci à mes amis du TTE pour les bons entraînements en groupe de cet hiver).
Je finis vite en doublant une douzaine de mecs sur la dernière partie. Retour et arrivée à fond sur Faverges à la Michel !
Bilan du 28 Km, 3h12 mn, 102ème au classement et 21ème en V1 sur 559 arrivants, 19 abandons et beaucoup de plaisir.
Je sympathise avec un paysan du jura qui a terminé 10ème du marathon, une superbe rencontre. Pour info, notre sherpa blanc, Damien fini en 4h45 mn pour une 33ème place au classement sur marathon. C’est exactement le temps annoncé la veille par le coorganisateur !
C’est parti pour les festivités, repas sur la place du marché et ambiance de grand pique-nique. Seul ombre au tableau, Marie m’appelle pour me dire qu’elle a raté la dernière barrière horaire de 10 minutes. C’était le risque pour elle sur cette course mais je suis sûr qu’avec cette nouvelle expérience, Marie le passera l’année prochaine.
Le Kenyan Blanc
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C.R Course de Breuillet
Salut le Team
Dimanche 6 juin rdv 7h45 au Moulin de grais où je retrouve mon acolyte Laurent Maenza, direction Breuillet pour le trail de 20 km comptant pour le challenge des courses vertes. On arrive sur place où l’on retrouve les autres athlètes du Team. Tout le monde semble motivé, on voit Momo qui ne sachant pas quoi faire le matin s’est décidé à venir.
On se change rapidement histoire d’aller s’échauffer mais première inquiétude le ciel est devenu sombre, très sombre, ça sent l’averse. On part courir mais les premières gouttes de pluie nous obligent à trouver un abri rapidement et c’est la voiture de Franck garé juste à côté du départ qui nous protège du déluge qui s’abat sur Breuillet. Le départ sera reculé, heureusement pour les coureurs du 10 km.
Assis dans le coffre en compagnie de Sylvain, je vois un coureur dans les champs faire de grosses accélérations en short et débardeur. Il est fou ce gars, mais au fait, pas de trace de Mi amor depuis la remise des dossards je crois qu’il est parti se concentrer où alors préfère-t-il nous éviter. Il ne supporte pas encore bien la pression …
Une fois l’averse passée, on se rend au départ et la grosse surprise, le gars que je voyais courir dans les champs c’était le Mi amor en personne, short, débardeur, chaussures de piste, ça va envoyer du lourd, moi qui le prenait pour un randonneur je suis impressionné.
Je me place en première ligne comme d’habitude, Franck et Philippe sont là également, Laurent est juste derrière, je cherche le coureur de piste mais je ne le vois pas c’est bizarre. C’est parti, les quatre premiers kilos sont super roulants, ça part vite devant je ne m’affole pas, j’ai pour l’instant les jambes bien lourdes, première bosse, je gère personne ne semble revenir c’est bon signe, on arrive dans le trafic, on double les coureurs du 10 km, dans les descentes c’est pas facile, vivement la bifurcation des parcours que l’on y voit plus clair, je commence à être de mieux en mieux, j’ai en point de mire un coureur que je connais bien qui finit régulièrement devant moi mais qui semble à la peine je le double, je commence à me dire que je suis plutôt dans un bon jour, je passe au 10ème kilomètre en 40mn et 20s, tout va bien on m’apprend que je suis 9ème, point positif je suis pratiquement le seul à courir dans les grosses côtes qu’il faut maintenant grimper ce qui me permet de reprendre le groupe devant moi malheureusement je décroche dans toutes les descentes p…….. si je savais descendre comme le coach ou Damien !
Je ne lâche rien, on est trois et comme on dit dans le jargon cycliste je ne mets pas un coup de pédale, je reste derrière, j’attends une bonne bosse pour partir, malheureusement un avion est revenu de nulle part et il va faire exploser le groupe on est au 16ème kilo et toujours ces p…… de descentes et à force de faire l’élastique je suis maintenant dans le dur. Je connais bien la fin de parcours qui ne va pas m’aider. Les écarts sont maintenant faits, je ne peux plus aller chercher les coureurs devant moi, je gère juste pour ne pas me faire reprendre.
Bilan 9ème au scratch, 4ème senior encore la place du c ……. en 1h23mn première bonne sensation en course depuis l’eco trail c’est motivant
Je voudrais féliciter tous les membres du Team et en particulier Philippe et Franck qui ont fait une très belle course, Laurent, soigne toi et tu pourras envoyer à nouveau du lourd, par contre je suis super inquiet, je viens de téléphoner à l’organisation et ils sont toujours sans nouvelles du coureur de piste. Il semblerait qu’après un gros départ sur les premiers kilos, il ait eu une grosse défaillance dans les premiers faux plats de l’épreuve et qu’ensuite il ait demandé l’aide de randonneurs pour l’accompagner dans les côtes et depuis plus rien je crois qu’il serait bon d’annuler la séance de demain soir et de partir à sa recherche c’est que le Mont Blanc, c’est dans trois semaines …….
THE GRIP
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